Sécurité

26e journée du sommeil : l’enquête de l’INSV et de la Fondation VINCI Autoroutes

Publié le 13 mars 2026

À l’occasion de la 26ᵉ Journée du Sommeil, une nouvelle enquête de l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance (INSV) et de la Fondation VINCI Autoroutes met en lumière les fragilités persistantes du sommeil des Français et les conséquences concrètes sur leur vigilance, notamment au volant.

Moins de 7 heures de sommeil par nuit, l’un des enseignements de l’enquête de l’INSV et de la Fondation VINCI Autoroutes

Si les Français considèrent désormais le sommeil comme leur premier pilier de santé, devant l’alimentation ou l’activité physique, la qualité de leurs nuits continue de se dégrader. Selon l’enquête INSV / Fondation VINCI Autoroutes, les adultes ne dorment en moyenne que 6 h 50 par nuit, soit une diminution par rapport à l’année précédente. Un quart d’entre eux dort même moins de six heures, et près d’un sur deux se réveille fatigué. Cette situation, aggravée par un mode de vie plus intense et une actualité anxiogène, reflète une tension croissante entre nos rythmes biologiques et les contraintes sociales qui structurent nos journées.

Un environnement quotidien qui perturbe de plus en plus nos nuits

L’étude montre que nos environnements de vie jouent un rôle majeur dans cette fragilité du sommeil. La lumière naturelle, pourtant essentielle au bon fonctionnement de l’horloge biologique, est insuffisamment présente dans le quotidien de nombreux Français : 71 % passent moins d’une heure dehors en semaine. À l’inverse, la présence d’écrans au moment du coucher reste très élevée : 58 % des Français dorment avec leur smartphone allumé dans la chambre, un tiers s’endort même devant un appareil électronique. Le bruit constitue un autre perturbateur important. Plus d’un tiers des personnes interrogées déclarent être gênées la nuit par les nuisances sonores, provenant principalement de l’extérieur ou du voisinage.

Somnolence au volant : un risque bien réel pour les conducteurs

La somnolence reste un enjeu majeur de sécurité routière, et les résultats de l’enquête le confirment. Un conducteur sur quatre déclare avoir déjà connu un épisode de somnolence au volant dans l’année. Le chiffre atteint même 43 % chez les travailleurs de nuit ou en horaires décalés. Engagée de longue date sur ce sujet, la Fondation VINCI Autoroutes rappelle que la somnolence est la première cause d’accidents mortels sur autoroute. Ces données renforcent la nécessité de sensibiliser les conducteurs à l’importance d’un sommeil suffisant avant tout déplacement, en particulier sur de longues distances.

Découvrez l’étude de l’INSV et de la Fondation VINCI Autoroutes à l’occasion de la 26e journée du sommeil sur le site de la Fondation VINCI Autoroutes

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